Communication digitale · Print & réseaux sociaux
L’Étoile Blanche
Un restaurant repris par une nouvelle direction, et une image à réinventer.
Avec l’agence étudiante Zest, nous avons repensé la communication de L’Étoile Blanche, à Lausanne : ses cartes, son affichage et ses réseaux sociaux, autour d’un seul message.
- Contexte
- Projet d’agence, HEIG-VD
- Année
- 2026
- Client
- Restaurant L’Étoile Blanche, Lausanne
- Mon rôle
- Vision globale et cohérence du projet
- Équipe
- Agence Zest, 5 étudiants
- Outils
- Canva, Figma

Le défi
Une nouvelle direction, et une communication qui ne la reflétait pas encore.
Notre réponse
Un message, « l’endroit qui rassemble », décliné du menu jusqu’à Instagram.
Le résultat
Quatre cartes, une campagne d’affichage, des anecdotes et des contenus pour trois réseaux.
Une agence, un client
Pour ce projet, nous avons monté Zest, une agence de cinq étudiants. Le nom vient du zeste de citron, pour la fraîcheur ; le slogan, « la comm’ qui a du jus », donne le ton.
Notre client : L’Étoile Blanche, un café-restaurant lausannois repris par une nouvelle direction, qui voulait mettre en avant l’établissement et la nouvelle équipe. Avec Sacha Loskov, j’étais chargé de la vision globale : que chaque support raconte la même histoire.
Un seul message
Avant de dessiner quoi que ce soit, nous avons cherché ce qui relierait tous les supports. L’Étoile Blanche est ouverte du café du matin à l’apéro et au souper : on peut s’y retrouver à toute heure.
« L’Étoile Blanche, l’endroit qui rassemble. »
Quatre cartes, un même univers


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Le menu sert aussi de set de table. Des titres massifs aux courbes rétro, une typographie classique pour les plats : l’héritage de la brasserie, en plus moderne.

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La carte des boissons reprend les mêmes codes en inversant les couleurs.

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Les suggestions changent chaque semaine : nous en avons fait un gabarit facile à mettre à jour, qui invite aussi les clients du midi à revenir pour l’afterwork.

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La carte des bricoles se plie en étoile : fermée, elle montre les catégories ; ouverte, tout le menu de l’afterwork.
L’afterwork, jusque dans la rue
Pour faire connaître l’afterwork, notre première idée était d’utiliser les grands panneaux d’affichage de la ville. Trop cher : plus de 25’000 francs par semaine. Nous avons gardé l’idée en passant par l’affichage libre, dans les quartiers de bureaux voisins, avec des flèches qui mènent jusqu’au restaurant.


Dans le restaurant, des affichettes « Le saviez-vous ? » racontent des anecdotes sur l’établissement, son équipe et son histoire : de quoi lancer la conversation.


Une nouvelle ère sur les réseaux
Sur Instagram, TikTok et Facebook, les nouveaux contenus marquent une rupture avec les anciens : mêmes couleurs et mêmes typographies que les cartes, et un message qui revient, on peut venir à toute heure.





Un playbook pour durer
- cartes repensées
- 4cartes repensées
- réseaux sociaux : Instagram, TikTok, Facebook
- 3réseaux sociaux : Instagram, TikTok, Facebook
- campagnes print : affichage et anecdotes
- 2campagnes print : affichage et anecdotes
Nous avons remis au restaurant un playbook qui explique chaque support, et tous les fichiers modifiables sur Canva et Figma : l’équipe peut changer un prix, une photo ou une suggestion sans repasser par nous.
Ce que je retiens
Garder la vue d’ensemble m’a appris qu’une identité forte tient moins à un beau visuel qu’à la cohérence de tous. Et l’affichage m’a rappelé qu’une bonne idée doit aussi tenir dans le budget du client.
Crédits
- Luca Leone · Vision globale et cohérence
- Sacha Loskov · Vision globale et cohérence
- Romain Blanchard · Supports print
- Ryad Ait-Slimane · Supports digitaux
- Cindy Demont · Supports digitaux
Agence Zest, Bachelor en Ingénierie des médias, HEIG-VD, pour le restaurant L’Étoile Blanche à Lausanne.

